mi-a mai trecut

cette appré­hension de réussir qui me poursuit depuis que, très jeune, j’ai choisi de ne pas le faire inten­tion­nel­lement… non, vraiment, l’effroi de réussir malgré moi qui m’a tant tourmenté… enfin, avec le temps, je suis arrivé à le maîtriser, et derniè­rement cela c’est un peu calmé… aujourd’hui j’en pâtis uniquement des formes légères : l’embarras de réussir, le scrupule d’y arriver, la gêne de percer… mais, je le sais désormais, mon angoisse de l’épanouissement ne guérira jamais…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>